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LES EDITIONS PREDECENTES - Edition 2008 - Edition 2007 EDITION 2008 Trois projets à fort potentiel scientifique sélectionnés pour leur qualité d'originalité, de créativité, de raisonnement scientifique et de qualité de présentation ont participé au concours 2008 qui s'est déroulé du 19 au 26 septembre à Copenhague (Danemark) : "Le ballon solaire" (Lycée Vaucanson de Tours), "La physique au petit déjeuner" (Lycée Eiffel de Dijon) et "L'affaire Tournesol" (Lycée Monnet de Vétraz-Monthoux).Ces trois projets ont été sélectionnés lors de la finale du concours C.Génial qui s'est déroulée 17 mai 2008 au Palais de la découverte. La délégation française a obtenu d'excellents résultats puisque deux projets ont été récompensés : Le projet "Le ballon solaire" a obtenu un troisième prix de la Commission Européenne et le projet "La physique au petit déjeuner" a obtenu un prix de l'EIROForum.
Les résumés des trois projets en compétition "Le ballon solaire" Dans le cadre d’un projet personnel scientifique que nous devions présenter pour l’épreuve du baccalauréat, nous nous sommes intéressés aux ballons solaires, et plus précisément à leur aspect économique et écologique. Qu’est-ce qu’un ballon solaire ? Un ballon solaire dont l’enveloppe est constituée d’une matière plastique noire qui absorbe la quasi-totalité de l’énergie lumineuse et la rediffuse sous forme de rayonnements infrarouges qui vont ainsi permettre de réchauffer l’air intérieur du ballon. Le ballon peut alors s’élever dans l’air. Dans un premier temps, nous nous sommes limités à une étude statique d’un ballon solaire en tentant de répondre à la question suivante : quelle masse un ballon solaire donné peut-il soulever ? Nous avons réalisé une étude théorique que nous avons ensuite confrontée avec nos différents résultats expérimentaux. Dans un second temps, divers lâchers de ballon ont été effectués dans le but de comparer sa trajectoire réelle dans l’atmosphère avec les prévisions théoriques. Pour cela, nous avons dû équiper le ballon d’une nacelle permettant de transporter divers instruments de mesure dont les données nous étaient transmises par ondes radio au cours du vol. Un système couplant un GPS et un APRS (Automatic Position Reporting System) nous ont permis de suivre la trajectoire du ballon en temps réel. Les ballons solaires ont selon nous indéniablement des applications potentielles telles que le transport d’objets et l’envoi de satellites au-delà de la troposphère. Télécharger le projet "Le ballon solaire" ( "La physique au petit déjeuner" Au petit déjeuner, tout le monde a déjà eu l’occasion de tourner une centaine de fois sa cuillère dans sa tasse, pourtant on ne prête jamais attention aux tourbillons qui se forment alors derrière notre cuillère ! C’est le début d’une aventure au cours de laquelle nous avons mis en place un protocole expérimental permettant d’analyser ces fameux tourbillons. Pour cela, nous avons essayé de trouver un liquide ou une poudre permettant de reproduire ces tourbillons de façon relativement précise. La poudre d’aluminium associée à un mélange eau-glycérol s’est avérée être un bon compromis et nous avons choisi d’utiliser une baguette en verre à la place d’une cuillère à café. Nous avons ensuite filmé notre expérience en faisant varier divers paramètres tels que le diamètre de la baguette en verre et la vitesse d’agitation. Nous avons fait deux constatations : si la vitesse est trop faible alors il n’y a pas de tourbillons à l’arrière du cylindre et si le diamètre de la baguette en verre augmente alors la vitesse seuil, c’est-à-dire la vitesse à partir de laquelle les tourbillons se forment derrière le cylindre, diminue. A partir de recherches dans divers documents de thèses, nous avons trouvé deux nombres importants étroitement liés à notre problématique, que nous avons ensuite exploité pour confirmer nos mesures expérimentales. Pour finir, nous avons cherché à appliquer les connaissances acquises à la vibration d’un fil et le phénomène de résonance qui constituent l’aboutissement de notre travail ! Télécharger le projet "La physique au petit déjeuner" ( "L'affaire Tournesol" Comment augmenter le rendement d’un panneau solaire ? C’est de cette question qu’est partie l’’ « L’affaire Tournesol ». Nous parlons de plus en plus des panneaux solaires, de leurs effets bénéfiques ainsi que leurs défauts, notamment celui d’avoir un rendement faible. C’est pourquoi, dans le cadre des TPE en 2006-2007, nous avons lancé le projet « Affaire Tournesol ». Télécharger le projet "L'affaire Tournesol" (
En 2007, les deux projets qui ont représenté la France au concours qui s’est déroulé à Valence (Espagne) étaient : - "Marcher sur l'eau" : Anne-Laure Delaye, Aude Latrive et Astrid Verpeaux du Lycée Hoche à Versailles - "le B-H2 : bateau à hydrogène" : Sylvain Chevalier, Etienne Farine et Camille Simondon du Lycée Charlie Chaplin à Décines.
« Marcher sur l’eau » a obtenu un second prix de la Commission Européenne.
Les résumés des deux projets en compétition "Marcher sur l'eau" Peut-on marcher sur l'eau? Une question qui nous intéressait beaucoup, c’est pour cela qu’après quelques tentatives infructueuses à la piscine, nous avons décidé d’approcher le sujet de manière aussi expérimentale, mais plus construite. Nous avons découvert l’existence d’un lézard, nommé le « basilic » qui arrive à se déplacer sur l'eau en courant. Il enfonce sa patte dans l'eau lorsqu'il court ce qui montre l'existence d'uneforce qui lui permet de prendre appui pour ressortir sa patte de l'eau et ainsi avancer.D'où vient cette force qui le porte? Est-ce que l'Homme peut l'imiter ? Cette force peut-elle s'appliquer à son cas ? C'est donc cette force exercée par l'eau que nous allons nous attacher à étudier. "B-H2 : le bateau à hydrogène" Le B-H2 est un projet scientifique traitant de la problématique du développement durable. Il consiste en la réalisation d’un bateau à hydrogène, le B-H2. Notre but est d'adapter des moteurs thermiques de modélisme au dihydrogène afin de réduire leurs émissions de gaz à effet de serre (en particulier de CO2). En effet, dans un moteur standard, la combustion produit une grande quantité de dioxyde de carbone. Si on remplace les carburants usuels par du dihydrogène, la combustion ne produit plus de dioxyde de carbone. Pour des raisons de sécurité, le dihydrogène est produit directement sur le bateau par réaction chimique. Puis le gaz est directement envoyé au moteur. Toutefois, il est dangereux de stocker du dihydrogène sous pression, nous avons donc choisi de le produire en temps réel grâce à la réaction 2Al+3H2O donne (via NaOH) Al2O3+3H2. Nous avons donc décidé de développer une maquette fonctionnant au dihydrogène. Le bateau doit répondre à plusieurs contraintes (grand, large, stable, léger). De plus, le moteur doit consommer le moins d’énergie possible afin de ne pas avoir à produire une trop grande quantité de dihydrogène pour le faire fonctionner. Ainsi nous avons pu développer un off-shore (B-H2) et un hydroglisseur (B2-H2). Le B-H2 est propulsé par un moteur deux temps de bateau à la différence du second, qui utilise un moteur quatre temps d'avion. Télécharger le projet "B-H2 : le bateau à hydrogène" (
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